We should be taught not to wait for inspiration to start a thing. Action always generates inspiration. Inspiration seldom generates action.

Ceci est une fiction sur Tokio Hotel.

Ma fiction n'est plus à donner, je la reprends.
Donne moi une chance, lis ma fiction, avant de fermer.

Cher et illustre ami,

Permettez moi d'inscrire votre nom en tête de cette histoire, car c'est à vous, surtout que je dois sa fabrication. En passant par votre magnifique plaidoirie, mon ½uvre a acquis pour moi-même comme une autorité imprévue. Acceptez donc ici l'hommage de ma gratitude, qui si grande qu'elle puisse être, ne sera jamais - à - la - hauteur - de- votre éloquence et de votre -------------------------------------------------------------------- dévouement.


J'ai déjà écris quatres fictions:


Prologue:

Son job était sa seule occupation, sa vie n'avait plus de sens, elle vivait sachant que sa vie permettait à d'autres de vivre. Elle travaillait comme femme de ménage, elle n'en était pas fière mais c'est tous ce qu'elle pouvait faire dans la vie. Elle aimait la danse mais elle n'avait pas assez d'argent pour s'inscrire dans une école de danse. Et dès qu'elle avait du temps, Aya lisait des livres sur la médecine, elle aurait voulu devenir médecin, mais encore, elle avait le même problème, celui de l'argent.
Son unique objectif dans la vie était de... Mourir. Bizarre non ?
Mais elle n'avait pas le droit de mourir, non.
Sa mère avait un cancer, son père avait fuit dès qu'il avait appris que sa femme avait un cancer, elle avait trois frères et deux s½urs. Ses frères et s½urs allaient à l'école, c'était elle qui payait pour eux. Elle payait aussi pour le traitement de sa mère. Tous les sept vivaient à Lepteig, ils avaient déménagé il y a deux ans de Magdeburg, pour ainsi habiter plus près de son travail. Elle travail chez David Jost, dans son immense villa, elle faisait le ménage pour la famille Jost, pour Mm Jost, et pour les enfants Jost, des enfants arrogants qui s'amusaient à foutre le bordéle à la maison pour lui donner plus de travail.
Mais elle continuait à vivre, vivre éperdument son ''inexistence''.

Laissez-vous emporter par l'histoire d'Aya, vivez-la, et apprenez à profiter de la chance que vous avez .

Liste des prévenus 28 : -kiki-s-fic-- tokiohotel8311--phobe-et-page--fic-93-ninoche--faded-candy-soda--je-ne-sais-pourquoi--my-music-kj--th-483-annuaire-fic--xx-la-folle-62-xx--x-bella-fiction-x--fictixn-tokio-hotel--missytz-kaulitz--Mllexficxlove--ichbinbillkaulitz--x--x0-vergessene-kinder-x0--psychopate-x3--sym-life--x-th-lovely-fiic-x--x-mein-leben-483--friends-plus-que-tout-x3--billette140--juste-one-night--erinnernsie-sich-an-mich--sixyears--nynnounette--r3veuse-cry--x3lisaa--Qui d'autre ?



Plus de liste des prévenus.



Les prévenus sont ceux qui laissent un commentaire sur le dernier article.

# Posté le samedi 09 mai 2009 06:13

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 17:51

Les commentaires de un mot seront supprimés, ainsi que les chiffres.

Les commentaires de un mot seront supprimés, ainsi que les chiffres.


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--Amis : Acceptés.♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫
--Favoris: Mes blogs+ Blogs coups de coeur.♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫
--Pubs: Sur cet article.♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫
--Moi: Sara; 15ans, Maroc.♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫
-- Mes fans: Ceux qui aiment ma fiction.♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫
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♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫Defoncexmoi♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫♫

By: Defoncexmoi

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 18:14

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 18:28

----------------------------------------------------Chapitre Un----------------------------------------------------- Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance.

----------------------------------------------------Chapitre Un----------------------------------------------------- Echanger une souffrance contre une autre est parfois un aussi grand soulagement que sentir l'arrêt de la souffrance.
Sur l'image: Aya

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La villa de Mr Jost n'avait rien de normal. Elle était immense, elle comportait une quinzaine de chambres qu'Aya rangeait, puisque les enfants Jost prenaient un malin plaisir à tout salir.

Une forêt gigantesque entourait la sublime villa, et deux piscines étaient construites derrière elle. Une longue route qu'Aya parcourait le matin et le soir à vélo, connectait la villa à l'autoroute, en passant par la forêt. La maison était géante, il y avait 6 salons, chacun décoré d'une couleur différente : Noir, Rouge, Bleu, Vert, Violet et Blanc. Chaque chambre était munie d'une salle de bain. Il y avait 2 étages dans la villa, en bas, il y avait les chambres, les salons, les deux cuisines et les salles de bains, et en haut, il y avait un terrain de foot, de basket, et de tennis. Cette villa était absolument extraordinaire. Mais quand on est richissime, multimilliardaire, on s'achète ce qu'il y a de mieux.

Mr Jost avait une porche carrera, et Aya avait un...vélo.
Mm Jost quant à elle avait une Audi TT.
Mr Jost et Mm Jost avaient 3enfants, 3gamins pourris gâtés qui avaient tous ce qu'ils voulaient, et qui pourrissait l'existence d'Aya en salissant tout ! Il y avait Zoé, âgée d'un an, puis Adam, 10ans, et enfin le plus grand Thomas, 14ans.

Aya s'occupait de faire le ménage et de Zoé tandis que Tara s'occupait de la nourriture.
Elles étaient amies, et s'entraidaient parfois pour leurs tâches.


Le lundi 8 Janvier, à 6heure du matin, Aya se réveilla sur une chanson qu'elle connaissait par c½ur : If today Was Your Last Day de Nickelback.

Elle se leva et vérifia que sa mère était en bonne santé, enfin du moins, qu'elle dormait et qu'elle n'était pas morte. La mère d'Aya avait eu un cancer du sein, puis s'était faite opérée, mais le cancer s'était propagé dans les os. Elle suivait une chimiothérapie depuis 4 mois, elle y allait avec sa fille le mardi, le samedi, et le dimanche.

Aya avait trois frères : Simon 17ans, Michael 14ans, Tobias 10ans, et puis deux soeurs : Leila 13ans, et Millie 8ans. Quant à Aya, elle avait 19ans.

David Jost la payait 3000 euros par mois, cet argent suffisait à peine à payer la chimio d'Amal, la mère d'Aya, et la nourriture. Le dimanche son jour de repos, Aya travaillait dans un petit café, et on la payait 500 euros chaque mois. Cet argent là, servait à acheter de nouveaux vêtements pour ses frères et soeurs. Aya se contentait de ses misérables jeans et t-shirts datant de plusieurs années.

Mais malgré tout, Aya gardait espoir, elle savait que ses frères et soeurs faisaient de leurs mieux pour être les meilleurs de leurs classes, et elle espérait qu'ils fassent des études dans de grandes universités, pas comme elle qui avait arrêter l'école à 17ans pour travailler, et qu'ils pourront enfin ne plus être pauvres.

Aya réveilla ses frères et soeurs, les prépara pour l'école et leurs donna à manger. Et quand le car d'école les emmena, elle prépara le déjeuner de sa mère qui restait toujours au lit, et emprunta le chemin de la villa.

Arrivée à destination, Aya ouvrit la porte rouge de la villa, et y pénétra tout en soupirant de tristesse, sachant ce qui l'attendait cette journée là.

Elle se disait que la situation ne pouvait être pire, et pourtant, quand elle aperçut le regard énervé de David Jost, elle sût qu'il y avait un problème, et que donc la situation empirait encore et encore.

- Aya ! Enfin tu es là !
- Mais je suis en avance de 15 minutes Monsieur.
- Peut importe, il va falloir que tu ranges la maison plus vite que la normale !
- On reçoit des invités ?
- Oui, je t'explique vite fait, comme ça, tu sauras ce qui se passe et tu feras vite !
- Je vous écoute.
- Tu sais que je suis manageur d'un groupe ?
- Oui.
- Et tu sais qui est ce groupe ?
- Oui.
- Tu sais qu'ils habitent à Magdebourg ?
- Oui
- Tu sais qu'ils ont énormément de groupies ?
- Oui
- Eh bien, ces groupies ont suivies le groupe jusqu'à où ils habitent, et elles crient et essayent de rentrer chez eux, en escaladant la barrière, et maintenant le groupe ne pourra plus rester là-bas, ils s'installent pour quelques semaines ici, le temps de trouver une autre maison.
- Quoi ? Mais ils arrivent quand ?
- C'a fait 10min qu'ils m'ont appelé, ils étaient à Magdeburg, je leur ai proposé de venir chez moi, et de Magdeburg jusqu'à Leptzig, il faut...
- Une demi heure.
- Mais, le problème c'est que le lundi c'est le jour de repos de Tara, et donc il faudra que tu cuisines...
- Merde !
- Je suis désolé mais on te payera plus, je suis vraiment navré.
- Ok, je me dépêche.


Le dimanche, Aya n'était pas là, ce qui fait que la maison était en désordre, de plus, Tara qui s'occupait de la nourriture n'était pas là, donc, s'est elle qui allait préparer à manger.


Elle courrait à travers les chambres de la villa, tout en écoutant de la musique avec son vieil mp3. Quand elle écoutait Nickelback, elle se sentait libérée, délivrée de toutes ses souffrances, surtout sa chanson préférée : Animals
Elle faisait les lits, passait l'aspirateur, rangeait les salons, ordonnait les armoires... Et préparait les chambres des protégés de Mr Jost.
Elle finit à temps, et entendit sonner à la porte.
David lui avait précisé qu'elle n'avait qu'une chose à faire : - Ne parler à aucun d'eux-.
Pendant que Mr Jost montrait au groupe leurs chambres, Mm Jost venait de se réveiller et comme chaque matin, elle faisait son jogging dans la forêt.
Aya avait fait la vaisselle et commençait à préparer le déjeuner. David lui avait dit de cuisiner ce qu'elle savait faire de mieux, et d'en faire beaucoup car les garçons mangeaient énormément.
Et ce qu'elle savait faire de mieux, c'est [... votre plat préféré.]
Elle ne finit le repas qu'à 11 heures, il fallait que tout soit mis sur la table du salon principal. Elle prit alors tous les plats, les plaça comme il fallait au salon, puis mit les couverts, plaça des serviettes et des vers de vin et de jus pour chacun sur la table, et posa un grand vase au milieu de la table, y mit quelques fleurs, puis vérifia que tout était parfait.
Il était midi et ils allaient bientôt déjeuner, Aya avait peur de leur réaction ; et si ce n'était pas mangeable ? Et s'ils ne mangeaient pas ce qu'elle avait préparé ?

Aya sortit au jardin, constatant que les enfants Jost devaient être passés par là, puisque les fleurs étaient arrachées, et qu'un grand vase était cassé, et que la terre qui s'y trouvait avait été renversée.
Elle ramassa les débris du vase, les jetas, nettoya le jardin, rangeât un peu, puis replanta les quelques fleurs pas mortes, et jeta le reste. Elle les arrosa par la suite.

-Aya ! Cria David en courant vers le jardin.
-Oui ?
- J'ai besoin de toi.


Elle se retourna vers David qui avait une expression désolée :

- Oui Monsieur ? demanda-t-elle.
- Il va falloir que tu montes les valises des garçons dans leurs chambres.
- M...Mais...Je...ne peux pas...
- Je t'en prie, ne dis pas non, ils ne voudront jamais les monter eux-mêmes, et moi je ne peux pas les monter, je dois aller manger avec eux, ils ont déjà commencés.
- d' accord,
finit-elle par dire.
-Merci beaucoup, dit-il, tu mettras les valises bleues dans la chambre qui a une vue sur la piscine, les valises noires dans celle d'à-côté, les vertes dans mon ancienne chambre, et les blanches dans la chambre à-côté de celle de Zoé, n'oublie pas de sortir leurs affaires des valises, et de les mettre dans les armoires, et c'a fait 10 minutes que Zoé pleure, va la voir et donne lui ce dont elle a besoin.

Puis David quitta le jardin pour aller au salon, où le groupe l'attendait.

Aya quant a elle, prit un biberon, y versa du lait chaud, puis passa par le « living-room » pour pouvoir aller à la chambre de Zoé.
Mais, en passant par le salon, elle croisa le regard du chanteur, lui qui riait aux éclats devant la blague pourrie de son frère, arrêta tout mouvement, et la regarda profondément. Ils se fixaient, se détaillaient, le monde autour d'eux n'existait plus. Il suffit parfois d'un regard, d'un hasard pour rencontrer quelqu'un qui nous marquera à jamais.
Mais les cris et les pleurs de Zoé s'intensifiaient et Aya dû quitter le salon.

- Ben alors Bill, qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda Tom
- R...Rien rien.
- Ok, je disais donc que la fille se déshabillait et se dandinait, c'était vraiment le meilleur concert....


Bill n'écoutait plus son frère, comment est-ce qu'un simple regard avait pût le chambouler ainsi ? Pourquoi voulait-il revoir cette fille ? Et qui était-elle au juste ?

- David ?
- Oui ?
- Qui c'est la fille qui est passé par là tout à l'heure ?
Demanda Bill.
- Oh... N'y fait pas attention, ce n'est que la femme de ménage.
- Ah.



Son c½ur contrôlait ses gestes, son corps voulait rester assit, mais son c½ur et son âme voulaient aller revoir cette fille qui l'a bouleversé. Il s'excusa et se leva de la table, prétextant avoir finit de manger, et vouloir aller dans sa chambre.

- Eh, Bill, il y a la femme de ménage qui monte les valises aux chambres, attend qu'elle ai finit, pour ne pas être dérangé, s'exclama David.
- Ce n'est pas grave, j'y vais.


Aya quant à elle, avait donné du lait à Zoé, et la berçait tendrement pour qu'elle s'endorme, tout en lui chantonnant une Berceuse.




☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼☼


J'espère que ce premier chapitre vous plait.

J'attend vos commentaires longs et argumentés, pas qu'un.

Et excusez les erreurs d'éxpression que j'ai pu faire, mais je suis Marocaine, et ma langue maternelle est l'arabe, de plus, je parle aussi l'éspagnol et l'anglais, et parfois je mélange tout. :)

Bisou

140 ;)



Sara.B

# Posté le dimanche 10 mai 2009 06:50

Modifié le lundi 06 juillet 2009 10:17

----------------------------------------------------Chapitre Deux----------------------------------------------------- Dans toutes les larmes s'attarde un espoir.

----------------------------------------------------Chapitre Deux----------------------------------------------------- Dans toutes les larmes s'attarde un espoir.
Dans toutes les larmes s'attarde un espoir:


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Regarde-toi pauvre fille, tu as 19 ans, tu es belle, et tu veux mourir.
Regarde-toi pauvre fille, il suffirait que tu joues un jeu, un jeu qui pourrait faire de toi la plus riche, mais tu es bête, tu es jeune, et tu ne veux pas être l'opposé de ce que ta mère aurait voulu, tu ne veux pas la décevoir.
Toi seule sais de quoi je parle, moi qui conte ton histoire, je te fais remarquer, ce que toi n'arrive pas à percevoir.
Dans ton coin, je t'observe, Zoé dans tes bras, et les larmes coulent, Zoé dort, et toi tu penses à l'appel que tu viens de recevoir, vous voulez savoir qui l'a appelé ?

- Chérie... Je suis à l'hôpital, j'ai eu un malaise et j'ai bipé le docteur Zimmermann, et ils sont venus m'emmener...
- Maman ? ... Et, et, tu, tu, vas bien ?
répondit Aya alors que les larmes commençaient à perler dans ses yeux, et que sa respiration s'accélérait.
- ... Oui mais... Ils disent que j'ai besoin de faire une opération... Chérie... Viens, s'il te plait, j'ai besoin de toi près de moi.
- Maman, j'arrive, donne moi une demi heure, et je serais près de toi.

Et là ? Où es-tu Aya ? C'a fait un quart d'heure que tu es assise là à bercer Zoé alors qu'elle dort déjà. Qu'attend-tu ? Un miracle, que veut-tu ? Que ma mère guérisse, pourquoi ne pars-tu pas ? Je n'en n'ai plus la force.

Tout ce qui paraît au-dessus de tes forces n'est pas forcément impossible ; mais tout ce qui est possible à l'homme ne peut être au-dessus de tes forces.


Pars Aya, Pars.


Elle se lève, on voit dans ses yeux une sorte de courage inattendu, une nouvelle force, on aurait pu croire qu'elle resterait là à se morfondre, mais Aya n'est pas comme ça. Aya, même quand elle est faible, elle arrive à se ressourcer, elle pense à une vie bien belle, bien meilleure, alors elle continue, elle avance, elle ne pense qu'aux autres, elle oublie qu'elle a une vie...

Pars Aya, Pars, avant qu'il ne soit trop tard..



Elle se lève, le regard perdu, ne la jugez pas, n'ayez pas pitié d'elle, non, parce qu'avec sa bonté, son courage, sa ferveur, elle est beaucoup plus forte.
Elle pose Zoé dans son lit, elle se prépare à sortir, elle efface rapidement ses larmes, ouvre la porte, alors que quelqu'un d'autre s'apprêtait à toquer.

- Pardon, fît-elle pour que l'inconnu se pousse.

Mais il reste là, que fais-tu inconnu ? Veux-tu toi aussi que je conte ton histoire ?

Lui, bel inconnu ayant grandis dans les plus belle demeures du monde, bel inconnu qui profite pleinement de son succès, de sa beauté, de son argent, des filles qui le draguent.
Toi, bel inconnu, tu veux juste qu'elle te regarde, tu veux juste ré rencontrer son regard, mais non, elle ne lever pas les yeux vers toi, parce qu'ils sont rouges et qu'elle pourrait re pleurer à tout moment, et rien que ton regard lui donnerait des frissons jusqu'aux cheveux, rien que de croiser ton regard si '' chocolat'', rien que de te regarder et de se dire qu'avec un millième de ton fric, elle pourrait vivre une vie bien meilleure, elle ne serait plus obligée de laver les toilettes, de faire le ménage, de faire la vaisselle, de changer les couches de Zoé, de se faire draguer le week-end dans le café du village par des vieillards écervelés qui n'ont plus baisé depuis des siècles, rien que de regarder tes vêtements de riches elle pourrait pleurer, rien que de poser les yeux sur tes lèvres elle pourrait ... Elle pourrait bien des choses.



- Je m'appelle Bill.
Insista-il.

Pars Aya, Pars, avant qu'il ne soit trop tard..

Et tu ne te pousses pas, tu restes là, je sais ce que tu comptes faire, ce que tu fais chaque jour et ce que tu feras pour toujours sûrement, parce que toi tu n'es plus comme les autres.
Toi, tu es Bill, Bill Kaulitz. Et tu as le droit de faire ce que bon te semble.

- Et toi ?

Et pourtant, elle respecte les règles de Mr Jost, elle ne te parlera pas, elle doit partir alors laisse là, et pousse-toi.

Pars Aya, Pars, avant qu'il ne soit trop tard..


- Pardon, répétait-elle.

Mais tu ne bouge pas, que veux-tu ? Qu'elle se donne à toi ? Non. Jamais.








Et puis, tu as les gestes, toi, élu ''prince'' pour savoir si bien mentir, d'ailleurs, personne ne le sais, pourquoi est-ce que ton frère t'appelle ''prince'', moi seul le sais, et moi, tu m'effaces...

- Laissez-moi passer, s'il vous plait, dit-elle en retenant les larmes qui perlaient dans ses yeux.
- Et toi ? redemanda-t-il, encore une fois mais avec la voix un peu plus grave, qui faisait frissonner Aya.

Elle se sentait faible tout d'un coup, elle se sentait soumise, que t'arrive-t-il Aya? Quel est cet faiblesse que tu rescent?

- Aya, je m'appelle Aya, répondit-elle la voix tremblante.

Et puis, tu exerces sur les gens affaiblies, comme une sorte de magnétisme, magnétisme car même si Aya aimerait te pousser et s'en aller, elle ne pourrait pas, tu es trop ''magnétique'', tu l'attire, tu es trop différent, mais à ta façon.

- Tu peux partir maintenant.

Puis, tu te pousses, elle s'en va, et pourtant elle aurait aimé rester, qui es-tu ? Le diable ? Comme fais-tu ? L'as-tu ensorcelé ? Comment fais-tu pour qu'elle t'aime alors qu'elle devrait te haïr, mais te haïr, si elle te connaissait, car elle ne sait rien de toi, rien du tout, mais moi je sais tout, absolument tout.

Toi, jeune homme riche, beau, jeune, célèbre, tu es le diable incarné, malgré tes sourires si doux et attendrissants, tes regards ''amoureux'' et tes gestes si fins, si (calculés ?) parfaits.

J'aurais aimé être là, pour te cracher tout ce que tu es, pour détruire cette fierté que tu as, mais est-ce une fierté ? De quoi peux-tu être fier ?

L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête.





Et puis elle, elle a vécu tant de choses, tu veux savoir ce qu'elle a vécu ? Ecoute...


Une fille de 17 ans, le visage enfuis dans ses mains, et un homme âgé assis prés d'elle patientent dans la salle d'attente de l'hôpital. Puis, quelques instants plus tard, une femme pousse la porte dressée devant eux, elle sort de la salle, sa fille lève les yeux vers elle, la regarde puis constate que sa mère pleure. Elle se lève, s'approche à pas lents vers sa mère, tout en observant les larmes qui coulent rapidement sur se joues. Aya questionne sa mère du regard, elle a peur, peur de se qu'elle dira, même si au fond elle sait à quoi s'attendre, elle sait que sa mère est malade mais elle a tout de même de l'espoir, peut être que sa mère dira qu'elle pleure de joie, car elle n'est pas malade ?
Entre deux sanglots, la mère arrive à prononcer « J'ai un cancer ». Cette phrase résonne dans la tête d'Aya, cette phrase est tellement vide de sens, et pourtant tellement significatif.( Euh... Qu'est-ce que je raconte ? xD)
Le père, ce vieillard barbu pense directement aux dépenses, il sait que les traitements pour les cancers sont très onéreux, trop onéreux pour lui. Dans un sens, il se sentait libre, car il savait ce qu'il allait faire, partir et la laisser mourir, abandonner tous ses enfants, pour partir avec une autre femme, plus jeune et plus belle. Il sort son chéquier de sa veste, y note quelques chiffres et mots, puis s'avance vers sa femme, le lui tend. Elle regarde son mari, l'incompréhension et l'inquiétude se lisent dans ses yeux. Elle attrape le bout de papier, et tendis qu'elle le lit, son mari a déjà pris la fuite.


Et elle est là, à espérer s'en sortir.




Puis elle descend, elle cherche Mr Jost, et le trouve toujours à table à manger, il rit, son rire... Connaissez-vous ce rire des sorcières dans les histoires tragiques ? Ce rire tellement... Sadique, tellement diabolique.

Aya avait-elle juste l'impression que Mr Jost riait ainsi ? Ou était-il vraiment un ''sorcier'' ?

Elle s'avança jusqu'à la table, tremblante comme une feuille, elle avait peur, peur car elle ne supportait pas que des inconnus l'observent, et elle savait que tout ceux assis à la table allaient « l'examiner ».

- Mr Jost, tenta-elle.
- Quoi Aya ? Je t'es déjà dis de ne jamais me déranger lorsque je mange !

E
t voilà, ils l'observaient tous, la dévisageaient, ils l'examinaient, peut être même la mataient...

- Je suis désolé Mr Jost, mais il faut que je sorte, j'ai une urgence.
- Et les valises des garçons ? Tu les as montée?
- Non mais je...
- Non, non, tu sortiras quand tu les auras monté et quand tu auras mis les vêtements dans les armoires.

E
lle n'a pas le choix, c'est son job après tout, mais sa mère l'attend, sa mère a besoin d'elle.



Que faire ? Aya, tu es brisée en mille morceaux, et ce n'est que le début de la descente aux enfers.

Prépare-toi.








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Votre avis en UN seul commentaire long et argumenté, si possible.

Excusez les erreurs d'orthographe ou d'expressions, s'il y en a.

Les prévenus sont ceux qui laissent un commentaire sur le dernier article.


Bisou

50



Sara.B

# Posté le jeudi 14 mai 2009 06:50

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 17:49

Mes autres Fictions.

Hayat-A-Z: Personnage Principal : Hayat



483-Prouve-Le Personnage Principal : Aya ----------------------------Bill-je-Saigne-Encore Personnage Principal : Amal



SauvexMoixTomPersonnage Principal : Zoé


# Posté le mercredi 01 juillet 2009 12:23